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Dans le Compiégnois, plusieurs ponts doivent être démolis pour laisser place à des ouvrages neufs adaptés au gabarit du futur Canal Seine-Nord Europe. Ces opérations, prévues entre 2026 et 2028, sont menées progressivement suivant l’état des ouvrages existants et la mise en service des nouveaux ponts afin de limiter les impacts sur la circulation.

Un marché a été attribué à l’entreprise Renard SAS basée dans le Nord pour la déconstruction de huit ouvrages, dont quatre sont concernés à partir du 2e trimestre 2026 : le pont de la voie communale Thourotte –Montmacq (VCTM) sur l’Oise, celui de la RD 40 à Ribécourt-Dreslincourt, ainsi que les ponts de la RD 608 et de la Ruelle Mélique (voie communale) à Pimprez.

Quels sont les impacts sur les circulations ?

Ces opérations entraîneront des fermetures temporaires ou définitives des routes concernées. Selon l’état des ouvrages, certaines voies ont été fermées en amont des démolitions. Depuis avril 2025, la VCTM n’accueille plus de circulation, son trafic pouvant être provisoirement reporté, notamment sur la nouvelle RD66.

À Ribécourt-Dreslincourt, la RD40 a été fermée aux circulations routières en octobre 2025 et sera également fermée aux piétons et cyclistes à partir du 7 avril 2026. À Pimprez, la RD608 sera fermée à partir du 20 avril 2026 et ne sera pas rétablie, les circulations basculant également sur la RD40bis.

Le pont de la VC de Pimprez, interdit à la circulation routière, sera déconstruit sans rétablissement sur place, apprès réalisation des nouveaux itinéraires liée aux usages agricoles du secteur.

Ces travaux demandent une planification fine et rigoureuse. Un travail de concertation est mené avec les communes, le Conseil départemental de l’Oise et l’ensemble des parties prenantes pour anticiper les conséquences des fermetures, qu’il s’agisse de la collecte des déchets, du transport scolaire ou des déviations. Tout est mis en œuvre pour réduire l’impact des travaux et les informations seront diffusées à chaque étape du chantier.

Ces opérations entraîneront des fermetures temporaires ou définitives des routes concernées. Selon l’état des ouvrages, certaines voies ont été fermées en amont des démolitions. Depuis avril 2025, la VCTM n’accueille plus de circulation, son trafic pouvant être provisoirement reporté, notamment sur la nouvelle RD66.

À Ribécourt-Dreslincourt, la RD40 a été fermée aux circulations routières en octobre 2025 et sera également fermée aux piétons et cyclistes à partir du 7 avril 2026. À Pimprez, la RD608 sera fermée à partir du 20 avril 2026 et ne sera pas rétablie, les circulations basculant également sur la RD40bis.

Le pont de la VC de Pimprez, interdit à la circulation routière, sera déconstruit sans rétablissement sur place, apprès réalisation des nouveaux itinéraires liée aux usages agricoles du secteur.

Ces travaux demandent une planification fine et rigoureuse. Un travail de concertation est mené avec les communes, le Conseil départemental de l’Oise et l’ensemble des parties prenantes pour anticiper les conséquences des fermetures, qu’il s’agisse de la collecte des déchets, du transport scolaire ou des déviations. Tout est mis en œuvre pour réduire l’impact des travaux et les informations seront diffusées à chaque étape du chantier.

Vue sur le pont de la RD40 à Ribécourt-Dreslincourt
Vue sur le pont de la RD608 à Pimprez

Comment les ponts sont-ils démontés ?

Le pont de la VCTM sera déposé par grutage depuis la berge de l’Oise courant avril 2026. Pour alléger le tablier* avant de le lever avec une grue, le tablier en béton, le revêtement de la route, les gardes corps et les éléments de signalisation seront retirés. Pour éviter la chute d’éléments dans l’eau, un géotextile, tissu spécial très résistant, est installé sous le pont complété avec un filet antichute. Le tablier est ensuite déposé sur une plateforme créée spécialement pour sa démolition en aval de l’ouvrage. Avant la déconstruction des culées*, des clôtures revêtues de géotextile sont également installées sur la berge pour préserver l’Oise.

Les méthodes utilisées pour la démolition des trois autres ponts sont identiques. Toutefois, les ouvrages étant plus grands et plus lourds, ils ne seront pas démontés sur site mais transportés par barge sur les quais de Pimprez ou de Ribécourt-Dreslincourt. Voici le détail des opérations :

1. Préparation du chantier

Un géotextile est installé le long du pont avant le retrait du revêtement de la route et des trottoirs afin de récupérer les débris et de protéger l’environnement.

Une fois la chaussée et les trottoirs retirés, la dalle en béton du pont est découpée en grands blocs qui sont ensuite chargés dans des camions pour être évacués.

2. Démontage du tablier

Le tablier du pont est ensuite déposé sur une barge mesurant 17 mètres de large et près de 25 mètres de long et est emmené soit sur le quai de Pimprez, soit sur celui de Ribécourt-Dreslincourt. Pour cette opération, la navigation sur le canal latéral à l’Oise sera interrompue pendant 24h. Les dates de chômage ont fait l’objet d’échange avec VNF et sont communiquées en amont aux bateliers.

Une fois posé sur des appuis provisoires, le tablier est découpé par des pelles équipées de cisailles. Un géotextile est installé au sol sous la zone de travail afin de récupérer facilement les morceaux et résidus produits pendant l’opération.

Les pièces les plus volumineuses du tablier sont ensuite découpées au chalumeau de façon à réduire la taille des éléments pour qu’ils puissent être transportés dans les bennes et évacués par camion vers un centre de recyclage agréé. La découpe au chalumeau faisant fondre le métal, elle ne produit pas de poussière. Le tissu installé au sol permet ainsi de récupérer les résidus solides issus de la fusion, afin de garder la zone propre et maîtrisée.

3. Démolition des culées

Avant la déconstruction des culées, des protections sont mises en place sur le chemin de service du canal latéral à l’Oise pour accueillir les gravats de démolition et éviter la projection de béton dans l’eau. Elle est réalisée à l’aide d’une pelle mécanique, équipée d’un outil spécial qui permet de casser le béton, ainsi que de godets pour manipuler et charger les gravats.

Que deviennent les matériaux des ponts ?

Tous les matériaux issus de la démolition seront envoyés vers des centres spécialisés ; le béton sera recyclé, les revêtements contenant certaines substances spécifiques seront traités dans des centres adaptés et les éléments métalliques seront envoyés chez un ferrailleur pour être recyclés.

*Qu’elles sont les différentes parties qui composent un pont ?

OUPS !

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